Si elle était une comptabilité, notre République ne serait pas sincère

Il y a d’innombrables façons de faire de la politique. La mienne reste, et elle ne peut être, que modeste.
Elle est modeste mais elle est ferme, car elle repose sur le droit de croire en la qualité du citoyen à qui est due l’excellence de ce qu’il est lui-même uni aux autres, et de ce qu’il est lui-même pour lui-même et au sein de sa famille. L’instruction, qu’elle soit publique ou qu’elle ne le soit pas, la qualité générale du débat public et de l’information, inscrivent chacun dans un rôle qui est inséparable d’une éthique commune. Celle-ci doit regarder, in fine, le service de la nation. On devrait le souhaiter irréprochable et désintéressé, du point de vue des idéologies.
C’est la condition pour que la République dispose, dans sa permanence, des ressources et du discernement nécessaires pour opérer ses choix et arbitrages politiques. Nous nous sommes éloignés de cette condition et cela n’est pas étranger au trouble qui envahit notre société, et la conduit à sa déliquescence et aux montées des communautarismes de toutes sortes.Tout le monde dit croire au citoyen car, dans une démocratie, il est, par son suffrage et la masse des suffrages qu’il représente, au centre de toutes les convoitises. Moi, je veux le croire capable, par l’ensemble de ses résolutions, de ses assemblées et la clarté de ses délibérations, de réaliser ou contribuer à la société la plus intelligente, la plus équilibrée et juste qui puisse être.Nous n’en sommes pas là. Nous avons tous les instruments pour obtenir ce résultat et nous n’y parvenons plus. Il y a donc un manière de faire vivre la démocratie à mettre en accusation et ce procès à instruire.

En effet, sans cette résurgence de l’esprit républicain appelée de mes voeux, la démocratie continuera, telle qu’elle le fait, à se vider de sa substance, à se morceler, entraînant une désaffection de plus en plus grande des citoyens qui se trouvent livrés alors aux jeux stériles des politiciens.

Le peuple français doit donc se réapproprier sa souveraineté. Il en a été, au cours des années, dépossédé, et lui-même a été infantilisé, soumis aux divisions, rabaissé à des débats condescendants destinés à préfabriquer et attiser ses clivages, à inscrire et perdre son voeu dans la machine à fabriquer l’opinion publique.

Est-ce là la victoire de la société dite de l’information, qui assure la compilation permanente des désirs et des actes, que d’avoir réduit la démocratie à des syncopes régulières?

Les grandes questions de ce temps, les enjeux économiques, écologiques, sociaux, eussent mérité autre chose que la versatilité et l’excitation des tensions médiatiques et politiques par lesquelles la gauche construit et adapte le visage de son idéologie.

Elle nous enserre depuis longtemps dans le piège de sa tautologie. II faut pour en mesurer la puissance et la perversion voir comment elle a rendu inaudibles les intellectuels de premier ordre dont la parole et la réflexion aurait dû nous guider bien souvent.
Je pense à Raymond Aron, à Jean-François Revel, à George Steiner, etc, pour ne citer que ceux qui me viennent à l’esprit. Mais on peut leur adjoindre une multitude d’autres qu’on dira être des anciens, d’Aristote à Tacite, ou encore à Lamartine siégeant à l’assemblée, ou encore à Jaurès, dont le nom claque comme une mythologie puisant dans les forces du réel pour améliorer le sort du peuple et élever sa dignité, ce qui constitue le fondement de l’essor républicain. J’entends même dans le dédain ironique de Michel Houellebecq ou de Vincent Ravalec, dans son « Effacement progressif des consignes de sécurité », la nostalgie d’un temps qui n’est sans doute qu’un idéal, le trésor conservé par la France éternelle ou la France profonde.

La gauche a une lourde responsabilité dans notre décadence.
Elle est avant tout culturelle.
Car, ne nous méprenons pas, un peuple élevé dans une culture du réel et dans le culte raisonnable de sa dignité ne se serait pas fourvoyé, par exemple, comme il l’a fait en 1981 avec l’acceptation d’un programme économique ruineux et ensuite en 1996, avec les 35h, que l’on sait avoir été un désastre.

Il a accepté, dans un monde qui partout ailleurs retroussait ses manches, de devenir le rentier de ses propres illusions sociales et économiques, et ne parvenant pas à imposer ce « modèle », il se replie sur lui-même.

Plutôt que de succomber aux sirènes d’une civilisation des loisirs, telle qu’elle lui était promise alors, un peuple réel aurait forgé au contraire sa discipline et son discernement afin qu’ils soient en permanence l’instrument qui lui permet d’être dans le bonheur et la satisfaction de ses devoirs accomplis, ceux d’assurer les conditions de sa liberté, de son intelligence, de sa force, de son autorité, de son indépendance ainsi que de la prospérité qui aurait découlé de ses vertus, finit par découler de leur constance.

Cela est le fruit d’une culture à laquelle l’islam,
en tant que vecteur social et politique, vient se mesurer

On dirait aujourd’hui qu’il est orphelin, le peuple, du premier de ses devoirs, qui consiste à éprouver le sentiment d’avoir concouru, dans l’abnégation comme dans la joie, à cette félicité, que l’on gagne à avoir accompli les devoirs de sa charge. Pas de s’en défausser, en s’engageant, toujours plus, dans la recherche du bouc-émissaire qui seront tour à tour ou simultanément le financier, le riche, l’industriel, l’immigré, la mondialisation, l’Europe, pour les crises qu’ils sont supposés générer ou accroître et les fautes qu’ils commettent ou sont supposé commettre.

Le peuple ne répond guère davantage aujourd’hui, au point qu’on puisse vouloir dans quelques cabinets vouloir l’y obliger, à celui qu’on a isolé des autres et que l’on désigne comme étant le devoir civique, vérifié par son déplacement aux urnes.

Si la culture contemporaine était ce qu’elle devrait être, le peuple n’aurait pas de lui-même aboli la notion d’histoire, c’est-à-dire d’un temps long supposant une responsabilité et des engagements à une échelle qui n’est pas celle des conforts instantanés qu’ils soient matériels ou intellectuels. La crise en Ukraine et ce qu’elle a laissé à dire sur l’obligation supposée prévalente d’honorer un contrat commercial par dessus toute autre considération de droit international bafoué par la Russie, est éloquent sur cette volonté de passer tout dans un temps précipité. Pourtant, avec la Russie, et sans compromettre la volonté et le choix des Etats souverains, il y aurait, nous en sommes convaincus, pour l’Europe, ses frontières, tant à faire, à réunir.

D’une culture plus sûre aurait découlé un sens des responsabilité rationnellement discuté et largement partagé lequel aurait eu parmi tant d’autres conséquences de nous interdire moralement d’accroître – afin de financer le refus d’affronter la réalité et non des transitions qui eussent été productrices – une dette dont on sait qu’elle pèsera longtemps comme un fardeau sur nos enfants et petits-enfants et qu’elle déchire la société française.
Elle a collectivement perdu de vue, ce qui constitue une faute lourde, le devoir qu’elle a envers la postérité.
Cela, elle l’a accepté au nom des acquis sociaux, au nom de acquis de la libération des moeurs de 1968 et de l’invention de la Vie.
Car il est probable qu’elle n’existait pas avant, la Vie, et que les émancipations que la gauche revendique comme étant  de son seul fait ne se seraient pas produites.

Aujourd’hui, quel est le constat? Notre pays est englué dans sa dette, perclus par un chômage de masse auquel, depuis des décennies, il n’a été opposé qu’un coûteux traitement social, il est écrasé par une fiscalité dissuasive.

Qu’il s’agit de la fiscalité directe ou indirecte, elle a pour effet de transférer en partie la morale personnelle à la chimère redistributrice soit qu’on soit le bénéficiaire soit le contribuable, ou les deux. L’Impôt Sur la Fortune, punitif, n’est-il pas bâti sur cet a-priori.

Cela est le fruit d’une culture qui finit par opposer plus qu’elle ne rassemble, et à laquelle, parce qu’elle ne créé pas le jaillissement espéré, l’islam, en tant que vecteur social et politique, vient se mesurer dans le coeur de certains jeunes de banlieues et c’est hélas elle qui ne trouve pas grâce à leur yeux.
Il y a un déficit d’âme à combler dans la République pour qu’elle soit aimée par dessus les religions parce qu’elle n’est pas leur ennemie et qu’elle a vocation à sceller notre concorde.
La limite de la République est qu’elle ne se diminue pas, pour satisfaire à toutes sortes de tentations de la démocratie ou de l’égalitarisme, sans conséquence sur sa force motrice.

On peut déplorer le moment où notre culture, au nom d’une laïcité exacerbée, s’est débarrassée de toute relation à la métaphysique et à la spiritualité pour engendrer une société arc-boutée sur les seules prétentions matérielles.

La culture, pourtant, ce n’est pas simplement des chansons, du cinéma et des journées du patrimoine. La culture, c’est favoriser, au delà de toute complaisance, l’émulation de l’intelligence collective afin de permettre à notre système économique d’être nourricier et prospère, d’être le moteur de notre développement, et de nous permettre aussi de répondre aux charges de la solidarité, de satisfaire aux problématiques de la santé, des retraites, de l’allongement de la vie.

L’école républicaine aurait dû en être le sanctuaire intransigeant.
On a phagocyté l’école, avec habileté, en lui assignant la mission d’assurer des apprentissages tels ceux de la citoyennetés, des égalités, qui sont désormais nombreuses à se revendiquer dans les domaines du mariage, de la sexualité, du genre, de la pénibilité et dont la multiplicité, loin de nous inquiéter, nous berce de son conformisme.
Cela s’apparente au conditionnement des futurs citoyens.

La culture, elle doit se retrouver dans la manière de travailler d’un maçon au pied de son mur, d’un boulanger à son fournil, d’un mécanicien, et dans les efforts qu’ils réalisent pour leurs foyers respectifs, ou pour permettre à leurs enfants de grandir, d’apprendre, de conquérir ce que leurs parents eux-mêmes n’ont pas pu conquérir ou simplement aussi pour perpétuer leurs gestes et traditions.
Elle doit se retrouver là, notre culture, comme elle doit se retrouver chez le financier, l’architecte, le biologiste ou l’informaticien. Dans la qualité de ce qu’elle éveille, au profit de tous, de notre histoire, chez celui ou celle qui la reçoit comme chez celui ou celle qui la prodigue.

C’est de cette façon que l’on maintient à disposition d’une nation les ressources de l’esprit, de l’abnégation, de l’analyse, de l’entraînement, de la concorde, pour lui accorder le privilège d’entretenir par ses individus, la conscience d’elle-même, de son identité, de son plein potentiel. On ne travaille, on n’avance, on agrège les forces, même et surtout dissemblables, de la nation, qu’avec cela.

Ce qui m’inquiète dans le fameux Groupement d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat, et je pense que M. Claude Allègre peut partager – même si je l’exprime d’une façon très personnelle – cette prévention, c’est que ce groupe d’experts semble détacher de la culture à laquelle je fais référence. Il délivre, urbi et orbi, son discours qui n’est pas loin d’être celui sur nos fautes originelles et notre apocalypse.

La culture politique n’est qu’une branche de la culture nationale, peut-être au final n’est-elle qu’une fiction périlleuse. Elle n’a pas pour objet – et c’est pourtant son résultat – de favoriser les antagonismes et de les ériger en doctrine sociale et politique, en accréditant le postulat de la lutte des classes, de la supériorité morale des uns sur les autres, au nom de fausses égalités, de l’écologie, etc, et de frapper d’excommunication les esprits qui ne s’en accommoderaient pas, de les rendre inaudibles par ce que le vocabulaire de leur pensée n’est plus reconnu par la masse.

La vie se venge alors et elle le fait toujours avec excès. Je comprends donc, dans cette restriction de perspective, le succès de Monsieur Eric Zemmour et le processus de sidération collective à laquelle il répond.

«Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au dessus d’eux, l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie», dit Platon, dans “La République”. L’actualité de cette analyse aux problèmes de notre société nous incite à la plus grande des modesties quant à la supposée supériorité de notre modernité et à ce que l’on nous dit devoir à l’invention, somme toute récente, du socialisme.

La gauche, et la Parti socialiste, a donc longtemps préempté pour lui seul la République avec cette certitude d’être dépositaire, de par son adn, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. Ce qu’elle a installé dans notre société, dès l’école, ce sont des conditionnements pour une démocratie taillée à sa mesure, où l’esprit critique est ramenée à sa plus simpliste expression, et ouvre par conséquent à la mise en accusation systématique de l’histoire de France, des guerres de Religion aux Croisades, jusqu’à l’esclavagisme. On doit comprendre que, si de tous temps elle avait été là, nous aurions une Histoire de France parfaite, vraisemblablement sans cathédrales ni Versailles, mais parfaite.

Cette position au réel l’a longtemps protégée, lui permettant de tromper la société française et particulièrement sa jeunesse, attirée par nature par les idéaux et sensible, par vocation et l’inexpérience de la vie qui est son apanage, à des exaltations primaires. La formation d’un esprit, c’est lui accorder les moyens de se délivrer des pièges et mirages de l’exaltation.

La jeunesse d’aujourd’hui même si elle répond encore aux injonctions idéologiques qui permettent à quelques futurs leaders en formation de manifester leur leadership est moins en moins dupe aux artifices. Il ne faut pas craindre de dire qu’on a gâché le potentiel qu’elle porte en elle et dont l’école républicaine, par l’ordre qu’elle devrait soutenir, devrait distiller l’excellence. Au lieu de cela, elle se perd dans les labyrinthes de la pédagogie.

“La gauche peut mourir”, se sont inquiétés plusieurs personnalités de gauche, au rang desquelles Monsieur Manuel Vals, Premier ministre, qui appelle son camp démobilisé comme jamais il ne l’a été, à se ressaisir. La question, qui va poursuivre le parti socialiste longtemps, est de savoir sur quels ressorts car tous ceux qu’elle a dans son arsenal sont éculés et usés?

La différence entre la droite et la gauche, a dit récemment, devant la fondation Jean Jaurès, Manuel Vals, est dans le rapport à l’égalité, ce qui, comme toujours, est supposé accréditer et ramener le parti socialiste dans sa supériorité morale.
Il suffit d’ajouter de l’égalité aux égalités et de susciter, là où ils sont susceptibles de s’exprimer et à tout propos, la revendication à l’égalité des droits, qu’il s’agisse de la distance à faire sur le territoire pour disposer d’une maternité ou d’un service d’urgence, de l’accès au mariage pour tous, à la GPA, à l’égalité salariale homme-femme, etc.
Cette obsession est symptomatique d’une société à l’arrêt, privée de toute dynamique, de l’ascenseur social, dont on voudrait convaincre qu’elle aurait atteint la fin de son histoire réelle, pour n’en être qu’à la discussion notariale de l’héritage et des rentes, en heures de travail hebdomadaire, accès à la retraite, protections individuelles, sécurité sociale, à obtenir et maintenir.

On a abandonné l’idée de la France,
à des ateliers de la démocratie,

Il me semble que nous ne devons pas avoir peur d’ouvrir le débat sur le sens de l’égalité (en termes de droit et de devoirs) et de le confronter à l’usage que font la gauche et le parti socialiste de cette dialectique.
Il faut ce débat, mais il faut avoir la lucidité et le courage de tenir un débat sur l’utilité des inégalités, qui entraînent le mouvement et la dynamique sociale, encouragent le dépassement de soi et permettent d’élever les yeux au dessus de son propre horizon, de sa propre condition.

Nous devrions nous montrer intransigeants sur la conservation de la culture qui accorde à tous l’accès à cette faculté et accorde ainsi nos efforts, notre abnégation, notre travail et nos études à cette nécessité que l’on doit savoir reconnaître comme étant vitale pour notre civilisation.

L’inégalité, et le sentiment d’injustice qu’il fait naître, est un ressort. On rumine son ressentiment ou on le dépasse en attendant la pure et implacable égalité du cimetière.

Ce n’est pourtant pas la manipulation des frustrations, consubstantielle au discours sur l’égalité, qui lui permettra de reformer les forces constitutives du socialisme quand celui-ci s’est de lui-même éloigné de ses racines, ne se rendant pas compte que ce qui avait justification au XIXe siècle, l’avait déjà moins au XXe pour ne plus l’avoir au XXIe siècle.

Ce n’est pas anodin, car en lançant des générations entières nourries à “SOS Racisme” et autres outils de propagande, la gauche a induit, progressivement, la perte de repères à laquelle notre pays – et elle-même par retour des choses – est confrontée.
Le drame, ce n’est pas de voir l’idiot collectif utile, auquel il m’est arrivé de me rallier, qu’elle a créé se retourner contre elle et se rebeller. C’est de le voir désespérer de notre pays et demeurer prisonnier du hiatus dans lequel on l’a mis.

C’est par de telles dérives que l’on a perdu le sens commun, que l’on a abandonné l’idée de la France à des ateliers de la démocratie, laissé se développer les notions de la désobéissance civique qui aboutissent aujourd’hui à la théorie des Zone à défendre et encore, aucune usurpation ne lui étant superflue, à l’avènement des lanceurs d’alerte, qui portent autant d’insurrections en leur sein.

C’est une sombre mythologie de l’instantané et du désordre qui se construirait là au nom de la démocratie et de la République.

II faut donc revenir au pur lexique républicain. Cette voix qui s’est perdue, dont ne subsiste qu’écho lointain, c’est celle d’un peuple qui pourrait être équilibré, rationnel, constant, responsable. Toutes qualités dont il ne sert à rien de les exiger de son gouvernement ou de son président, si elles ne sont pas disponibles et avérées en lui car ce n’est qu’en lui, dans la qualité de la base citoyenne qu’il forme, qu’on peut les puiser.
Et c’est la seule force dont pourront disposer, demain, ceux et celles à qui nous conféreront le lourd privilège de présider au destin de notre République!
La République suppose le sérieux et la profondeur de cette rencontre et de cette interaction.
Nous la rendons inaccessible au point que si elle était une comptabilité, elle ne serait pas sincère.

Bien à vous.

*****

A Elena, ma chérie. Si je parviens à mieux définir ce pèle-mêle d’idée, ce sont ces notions que je m’efforcerai de transmettre à l’enfant que nous appelons de nos voeux. Est-il plus facile de participer au redressement de la France qu’à celui de ma petite entreprise…

Publicités
Tagué , ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :